Adoptant une approche mêlant musicologie et sciences humaines, cette étude propose une analyse scientifique des relations entre musique et transe dans le monde des musiques techno psychédéliques en france.
Adoptant une approche mêlant musicologie et sciences humaines, cette étude propose une analyse scientifique des relations entre musique et transe dans le monde des musiques techno psychédéliques en france.
DROP D’ENTRÉE
“Et quand tombent tes murs intérieurs et tes faux plafonds, tu mesures que tu es plus vaste que tu ne le croyais. Enfin disponible au frisson qui va te trembler. Ton volume vital se met à respirer et à vibrer comme le booster d’une enceinte. De toi sort doucement une nouvelle musique, qui peut s’écouter, se chanter ou se danser. Alors quelque chose, avec les autres, peut se passer.” - extrait de Vallée du Silicium d’Alain Damasio
DROP D’ENTRÉE
“Et quand tombent tes murs intérieurs et tes faux plafonds, tu mesures que tu es plus vaste que tu ne le croyais. Enfin disponible au frisson qui va te trembler. Ton volume vital se met à respirer et à vibrer comme le booster d’une enceinte. De toi sort doucement une nouvelle musique, qui peut s’écouter, se chanter ou se danser. Alors quelque chose, avec les autres, peut se passer.” - extrait de Vallée du Silicium d’Alain Damasio
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE
La psytrance (ou psychedelic trance) est un genre de musique techno héritier des mouvements psychédéliques des années 1960. Ses adeptes, communément appelés les « tranceux », se rassemblent lors de fêtes technoïdes qui sacralisent et ritualisent l’expérience. Dans cette culture, la transe désigne à la fois un genre musical global et un état modifié de conscience. Mais comment cette expérience se construit-elle ? Comment la musique concourt à un dispositif induisant cet état ? Et quel rôle joue-t-elle dans ces rituels contemporains ?
Pour répondre à ces questions, cette étude adopte une approche mêlant histoire, anthropologie et musicologie. Elle relate d’abord une brève histoire du mouvement, en mettant en lumière le rôle de Goa comme véritable laboratoire d’expérimentation dans l’émergence d’un nouveau genre de musique psychédélique technoïde. S’appuyant ensuite sur des études de cas menées en France, elle examine comment l’expérience se structure, et comment les participants s’engagent dans des dispositifs sensoriels complexes. Enfin, l’étude propose une analyse des performances des musiciens·nes, explorant les techniques de composition et les méthodes de structuration qui permettent de comprendre comment l’expérience de la transe se traduit musicalement.
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE
La psytrance (ou psychedelic trance) est un genre de musique techno héritier des mouvements psychédéliques des années 1960. Ses adeptes, communément appelés les « tranceux », se rassemblent lors de fêtes technoïdes qui sacralisent et ritualisent l’expérience. Dans cette culture, la transe désigne à la fois un genre musical global et un état modifié de conscience. Mais comment cette expérience se construit-elle ? Comment la musique concourt à un dispositif induisant cet état ? Et quel rôle joue-t-elle dans ces rituels contemporains ?
Pour répondre à ces questions, cette étude adopte une approche mêlant histoire, anthropologie et musicologie. Elle relate d’abord une brève histoire du mouvement, en mettant en lumière le rôle de Goa comme véritable laboratoire d’expérimentation dans l’émergence d’un nouveau genre de musique psychédélique technoïde. S’appuyant ensuite sur des études de cas menées en France, elle examine comment l’expérience se structure, et comment les participants s’engagent dans des dispositifs sensoriels complexes. Enfin, l’étude propose une analyse des performances des musiciens·nes, explorant les techniques de composition et les méthodes de structuration qui permettent de comprendre comment l’expérience de la transe se traduit musicalement.
A PROPOS DE MOI
Artiste musicienne et musicologue indépendante, j’ai mené une étude, codirigée par T. Bachir-Loopuyt et S. Benhaïm, explorant les relations entre musique et transe dans les fêtes de musique psytrance en France. Je m’intéresse également au domaine de l’anthropologie visuelle en ayant réalisé mon premier court-métrage ethnographique, Tranceux (2023), dans le cadre de mes recherches universitaires. Passionnée d’ethnomusicologie, j’ai également participé à divers projets alliant recherche et action culturelle, dont certains menés au CMTRA (Centre des Musiques Traditionnelles du Rhône-Alpes) à Lyon, ainsi qu’à l’Université de Tours.


A PROPOS DE MOI
Artiste musicienne et musicologue indépendante, j’ai mené une étude, codirigée par T. Bachir-Loopuyt et S. Benhaïm, explorant les relations entre musique et transe dans les fêtes de musique psytrance en France. Je m’intéresse également au domaine de l’anthropologie visuelle en ayant réalisé mon premier court-métrage ethnographique, Tranceux (2023), dans le cadre de mes recherches universitaires. Passionnée d’ethnomusicologie, j’ai également participé à divers projets alliant recherche et action culturelle, dont certains menés au CMTRA (Centre des Musiques Traditionnelles du Rhône-Alpes) à Lyon, ainsi qu’à l’Université de Tours.
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